Repérer
Identifier les zones où les tissus ont perdu en souplesse, à l'origine de la gêne.
Le cabinet
Kinésithérapeute et ostéopathe diplômé d'État, sur la Côte d'Émeraude. Une approche du corps centrée sur le mouvement — pour les sportifs comme pour toute la famille.
Le praticien
Kinésithérapeute diplômé d'État de l'école de Berck-sur-Mer (2017), j'ai voulu aller plus loin dans ma manière d'accompagner le corps. Direction l'Institut de Formation Supérieure en Ostéopathie de Rennes (IFSOR), où j'ai obtenu mon diplôme d'ostéopathie en 2021.
Ma façon de voir les choses est assez simple : le corps fonctionne bien quand il bouge bien. Mon travail ne consiste pas à forcer une articulation à retrouver de l'amplitude, mais à repérer les zones où les tissus ont perdu en souplesse, et à lever cet obstacle précis, sans rien imposer. Une fois la restriction levée, c'est le corps lui-même qui retrouve naturellement son mouvement, pas moi qui le lui impose.
C'est une approche précise et respectueuse : on ne cherche pas à « corriger » une position à tout prix, on redonne simplement au corps les moyens de fonctionner comme il sait le faire.
La méthode
Pas de manipulation forcée : on identifie la restriction, on la lève, et le mouvement revient de lui-même.
Identifier les zones où les tissus ont perdu en souplesse, à l'origine de la gêne.
Un geste précis sur cet obstacle, sans rien imposer à l'articulation.
Une fois la restriction levée, le corps retrouve naturellement son mouvement.
L'accompagnement
J'accompagne mes patients dans le temps, avec un vrai objectif : éviter que ça revienne. Ça passe souvent par quelques exercices ciblés à faire chez soi, en plus des séances.
Pour les sportifs, je propose aussi un suivi en pré et post-saison. Mieux vaut anticiper que réparer.
Le sport, de l'intérieur
La course à pied, c'est mon terrain de jeu principal — marathon, semi, 10 km — avec un meilleur temps de 3 h 14 sur marathon et une régularité que j'essaie de ne jamais lâcher. En complément, un peu de bloc d'escalade, et quelques années de tennis dans une autre vie.
Résultat : je connais bien cette envie de reprendre trop vite après une blessure, de sauter une étape parce qu'« on se sent bien », ou d'ignorer une gêne jusqu'à ce qu'elle devienne un vrai problème. La progressivité, le volume, l'intensité, ce ne sont pas juste des mots pour moi : c'est ce que je gère aussi dans mes propres semaines d'entraînement. Ça aide à comprendre, et parfois à freiner un peu, les sportifs qui viennent me voir.
Le tout dans une ambiance simple et bienveillante, parce qu'un suivi qui tient dans la durée, ça se construit avec de la confiance et de l'écoute.
Cabinet accessible, parking à proximité.
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